Surveillance sur la sécurité du vaccin contre la méningite du sérogroupe B (MenB)
Les études de surveillance sur la sécurité du vaccin contre la méningite du sérogroupe B (MenB) ont été effectuées suivant la vaccination ménincoccique du groupe B
Province participantes : Colombie-Britannique, Alberta, Ontario, Québec, Nouvelle-Écosse, Île-du-Prince-Édouard (ÎPÉ)
Résumé de Recherche
À la suite d’une épidémie de méningococcie, en particulier de Neisseria meningitidis de sérotype B, dans une petite université, on a lancé un programme de vaccination recourant au vaccin à 4 composants contre le méningocoque B. En raison du manque de données sur la réaction aux vaccins chez les adultes de plus de 17 ans, une étude a mené une surveillance rapide en ligne des événements de santé chez les vaccinés et les témoins non vaccinés. Le taux de vaccination était élevé, un nombre important de personnes signalant, après leur vaccination, de nouveaux problèmes de santé ou l’aggravation de leurs troubles, situation nuisant particulièrement à leurs activités quotidiennes et les obligeant à consulter le médecin. On a, entre autres, constaté des problèmes au point d’injection, mais aucune hospitalisation n’a eu lieu. On a réussi à détecter des taux plus élevés d’événements de santé dans le groupe vacciné par rapport aux témoins, ce qui indique qu’on a mené une surveillance efficace pendant la campagne de vaccination d’urgence. Pour en savoir plus sur cette étude, veuillez cliquer sur le lien suivant :
Au Québec, on a mené une campagne de vaccination de masse recourant au vaccin à 4 composants contre le méningocoque de type B dans une région où sévissait de façon endémique la méningococcie de groupe B. Une étude téléphonique a évalué les opinions des parents et des adolescents sur l’acceptabilité du vaccin avant et après la campagne. La deuxième enquête a révélé que 82,5 % des enfants et 58,7 % des adolescents étaient complètement vaccinés. Les intentions exprimées avant la campagne étaient positivement liées aux taux de vaccination réels par la suite. La protection contre les maladies à méningocoque était la principale motivation pour recevoir toute la série de vaccins. Les gens qui ont refusé de se faire vacciner ou ne se sont pas rendus jusqu’au bout l’ont fait par manque de temps, d’intérêt ou d’information. Environ la moitié des personnes vaccinées ont signalé des effets indésirables : la douleur au point d’injection et la fièvre étaient les plus courantes. Il est intéressant de noter que les personnes qui ont refusé de se faire vacciner ne l’ont pas fait parce qu’elles croyaient le vaccin dangereux ni parce qu’elles avaient peur des événements indésirables. Pour en savoir plus sur cette étude, veuillez cliquer sur le lien suivant:
Au Québec, on a lancé une campagne de vaccination de masse recourant au vaccin à 4 composants contre le méningocoque de type B dans une région du Québec où ce groupe (l’un des cinq types majeurs de la méningococcie) est fréquent. Une enquête téléphonique a évalué les opinions des parents et des adolescents sur l’acceptabilité du vaccin. La majorité des parents (93 %) et des adolescents (75 %) ont exprimé l’intention de recevoir le vaccin ou l’avaient déjà reçu. La plupart des répondants percevaient la méningite comme une maladie grave et considéraient ce vaccin comme sûr et efficace. L’autoprotection était la principale raison pour laquelle les sujets sondés avaient l’intention de se faire vacciner ou pour laquelle ils l’ont fait. Les parents qui n’avaient pas l’intention de se faire vacciner ont mentionné une attitude négative à l’égard de la vaccination, tandis que les adolescents ont fait part d’un manque d’intérêt, de temps ou d’information ou ont déclaré avoir sous-estimé la gravité de la maladie comme raisons de ne pas s’être fait vacciner ou de ne pas avoir l’intention de le faire Pour en savoir plus sur cette étude, veuillez cliquer sur le lien suivant:
